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Le mois d’octobre : je vous parle Douleurs

Nous connaissons tous cette sensation qui vient parfois tout doucement, progressivement ou de manière si brutale qu’elle nous coupe le souffle. Elle peut être lancinante, piquante, poignante, pulsative, profonde, dure, continue ou en vague…. La douleur est une sensation qui nous accompagne tout au long de notre vie.

La sophrologie qui travaille sur l’accueil des sensations et ressentis corporels est donc particulièrement à l’écoute de toutes les sensations des douleurs. Une écoute différente de celle que nous avons habituellement. Une écoute pour vivre mieux. Pour accueillir aussi toutes les autres sensations – pour se poser, pour respirer.

La douleur est une sensation qui vient du cerveau. C’est notre tête qui envoie le signal de la douleur et ce signal peut être enclenché par différents facteurs :

  • les lésions corporelles : coups, coupures, brûlure. Le corps subit un traumatisme physique qui enclenche le signal de la douleur. Cette douleur permet de retirer le bras lorsqu’il brûle, de percevoir que le corps subit un dommage et de pouvoir le traiter.
  • l’usure des articulations, les inflammations du corps : rhumatismes, arthrose. Des douleurs qui vont signaler un dommage permanent du corps et provoquer des douleurs récurrentes… chroniques
  • des traitements comme la chimiothérapie peuvent provoquer des douleurs
  • des pathologies comme la fibromyalgie, les migraines, la sclérose en plaques, le syndrome d’Ehlers Andros.
  • notre état émotionnel et notre niveau de stress, notre hygiène de vie peuvent également provoquer des douleurs

Tout au long de ce mois, sur mes réseaux Facebook et Linkedin, je vous ai partagé des vidéos, des articles et des sites sur la douleur. Il en existe beaucoup. Et nous savons aujourd’hui que la douleur, surtout chronique, nécessite un accompagnement pluridisciplinaire où le médical et le paramédical ont chacun leur place.

La sophrologie trouve naturellement sa place dans les accompagnements à la douleur. Que cela soit pour renouer une relation plus saine avec son corps douloureux, pour apprendre à accompagner les crises et les périodes entre les crises au mieux, pour dé-focaliser de la douleur, pour cheminer sur la place de soi et la place de sa douleur… la sophrologie vous accompagne à trouver la voie la plus juste pour vous.

L’accompagnement apprend à mobiliser son corps : pour la tension et le relâchement de tension, à dénouer de l’intérieur certaines tensions par la respiration, utiliser et aguerrir le mental pour orienter les pensées vers un mouvement dynamique ou plus doux.

Au cours des séances, les échanges nourrissent l’évolution de l’accompagnement pour qu’il vous corresponde. Et surtout la pratique de la sophrologie s’imbrique à votre parcours de soin dans une logique complémentaire : un atout en plus !

Pour ceux qui ne me suivent pas sur les réseaux sociaux, je vous remets ci-dessous les liens sur ce thème :

  • Comprendre la douleur : une vidéo informative de 5 minutes, accessibles même aux plus jeunes : Ici
  • Un dossier complet pour comprendre la douleur : ICI
  • Le cancer et la douleur, le site complet d’accompagnement : ICI
  • Un article sur l’accompagnement de l’arthrose de Médoucine : ICI
  • Une vidéo de 2 min 20 pour comprendre le lien entre la douleur et la sophrologie : ICI
  • Une vidéo d’une séance de sophrologie par rapport à la fibromyalgie : ICI
  • Un article complet traitant de la fibromyalgie et de la sophrologie : ICI
  • La chaîne Youtube et le site Vivre Mieux : d’une jeune femme atteinte du SED et qui partage son quotidien : Les vidéos ICI et son site : ICI
  • Le site de Chloé qui parle de ces maladies invisibles et de l’impact des douleurs qu’elles provoquent dans notre quotidien : ICI

Si vous souhaitez découvrir la sophrologie et son approche quant à mieux vivre avec la douleur, vous pouvez vous rapprocher de sophrologues – comme moi. Sur Le Mans et son secteur, vous pouvez me retrouver à la Maison Médicale de Marolles-Les-Braults les mardis matin et samedis matin. Sur Saint-Aignan le reste de la semaine et je me déplace aussi chez vous. Vous pouvez me joindre par mail : plusatout@gmail.com ou directement au 07 83 47 97 40.

Il est possible de s’accompagner à vivre mieux, le chemin sera unique pour chacun d’entre nous et je vous souhaite de trouver la voie qui vous corresponde.

A bientôt,

Aurore Busin

Du nouveau pour les Groupes

Bonjour à tous,

Ce mois-ci il y a eu la porte ouverte où j’ai pu partager avec plusieurs d’entre vous une séance de sophrologie. Je vous remercie pour ce bon moment et j’espère que cela vous donnera l’envie de pratiquer régulièrement la sophrologie.

C’est pourquoi, je vous mets l’affiche présentant les groupes 😉 Il y a ceux dont les créneaux sont en place et la possibilité de créer votre propre groupe.

Je reste à votre disposition pour tout complément d’informations 😉

Au plaisir de partager avec vous la pratique de la sophrologie

Aurore

Développer sa capacité de résilience

Amis du jour, bonjour,

Je vous souhaite une belle journée / soirée selon le moment où vous lirez ces quelques lignes. Ce mois-ci, j’ai partagé autour du thème de la résilience.

La résilience est cette capacité que nous avons tous de vivre les épreuves en pouvant rebondir, ce mouvement qui nous permet de puiser en nous des ressources pour nous adapter aux situations que nous rencontrons. La résilience est une force intérieure qui permet à la fois de se recentrer et se ressourcer (pour éviter aussi l’épuisement) et de déployer toute son énergie (idéalement dans le bon axe).

Je vous ai partagé au cours du mois plusieurs articles comme :

  • comprendre la résilience et la place de la sophrologie : ICI
  • la résilience expliquée simplement : ICI
  • un conte autour de la résilience : pour l’expliquer aux petits comme aux grands : ICI

Ces partages mettent en avant que nous pouvons tous être plus ou moins résilients et qu’il est possible de développer, renforcer cette capacité. L’idée n’est pas devenir un super-héro affrontant tout en sortant sa cape et ses bottes brillantes… mais de prendre conscience que nous pouvons vivre chaque situation de plusieurs manières. Que nous pouvons revisiter ce qui nous a traumatiser, marquer, pour avancer.

Que nous pouvons aussi parfois avoir besoin de nous laisser aller, de pleurer , d’accueillir un temps le mal-être, la souffrance : car ils ont aussi leur place. Qu’aucune vie n’est parfaite. Et que non, être fort ne veut sûrement pas dire avoir toujours la tête haute et avancer… être fort c’est aussi savoir se poser, se déposer et même se faire soutenir.

La résilience est aussi la capacité à apprendre et évoluer vers du mieux. Dans cet axe de travail, je vous ai partagé l’interview de Monsieur Desmurget : auteur du livre « La Fabrique du crétin digital ») ICI Qui met en avant ce qui peut se passer si nous avançons avec cette croyance que « c’est comme cela maintenant » ou « ce n’est pas si grave que cela » « nous ne pouvons pas faire autrement » … qui représentent de pensées figées… souvent fausses… pouvant avoir des conséquences désastreuses.

Voilà pour mon petit partage sur ce mois.

Je termine par une illustration de vie quotidienne, je trouve que cela donne à ces termes de résilience, capacité etc… plus de concret.

Il est une petite fille de 6 ans qui la nuit fait des cauchemars qui la terrifie. Des horribles cauchemars qui l’empêchent parfois de s’endormir et la réveille effrayée au milieu de la nuit, seule dans son lit. Même les doudous ne sont d’aucune aide car, eux aussi ont peur (c’est un comble : les parents pensent à renvoyer les doudous à l’école d’entraînement des doudous sans peur, sans reproche et plein de douceur)

Cette petite fille va bien. Les cauchemars font parties de ces peurs qui se mettent en place lorsque le cerveau grandit. C’est donc un processus normal. Pour autant, cela reste une situation problématique : pour l’enfant comme les parents.

Du point de vue des parents : le contenu des cauchemars est si imaginaire qu’ils ne savent que dire « mais cela n’existe pas, ce n’est pas réel ». En plus, ils ont entendu dire qu’il ne fallait pas « écouter ces peurs » et que le sommeil de l’enfant est important … alors parfois ils leur arrivent de disputer et râler… encore plus si plusieurs nuits d’affilées eux aussi ont été empêchés de dormir … Fatigue aidant, l’écoute n’est plus aussi bienveillante.

Pour autant, en utilisant les capacités de résilience, il est possible d’avancer au mieux dans une situation aussi banale :

  • résilience du parent qui se souvient que lui aussi a eu peur, très peur. Qui peut même se rappeler de la force de cette émotion. Peut être aussi se remémorer ce qui l’aider à surmonter ces moments : Compréhension et transmission sont possibles.
  • résilience du parent qui s’appuie sur les connaissances Scientifiques et sait que le mécanisme des cauchemars n’est pas un caprice : Capacité d’adapté l’accompagnement justement et éviter les préjuger.
  • résilience de l’enfant : aidé du parent, qui lui rappelle toutes les fois où ce dernier a réussi à bien dormir, lui expliquer que c’est normal de faire des cauchemars, que son cerveau devient plus fort et que l’enfant peut s’appuyer sur son imagination pour transformer le rêve… même si cela ne marche pas ce soir, demain et après demain ce sera plus facile : il faut du temps et de l’entraînement.

C’est un peu schématique, mais l’idée est là. Nous pouvons avancer avec des principes éducatifs…. ou nous pouvons avancer en utilisant notre expérience de vie, les connaissances qui nous entoure et les liens qui nous unissent à nos enfants.

Pour terminer cette histoire, la petite fille ne pleurs plus la nuit. Le soir elle s’endort seule. Parfois, elle se lève et finit sa nuit avec papa et maman. Sans jamais être disputée, sans jamais « abusée » … et peu à peu elle sait qu’elle devient plus grande et plus forte. Elle vit une de ses premières expériences de résilience : réussir peu à peu à affronter une situation qui la dépasse.

Ici l’enfant ne peut pas le faire sans l’accompagnement bienveillant de ses parents, car à son âge… ses émotions sont brutes et elle ne peut pas, n’a pas la capacité à s’apaiser seule. Par contre, elle ne reste seule dans la nuit à craindre pire que son cauchemars : la colère de ses parents.

Soyez bienveillant envers vous-même, enfant ou adulte. Et n’oubliez pas que nous avons tous en nous une part de l’enfant que nous étions, qu’il peut aussi nous guider et nous accompagner pour être plus juste dans nos choix et nos actions.

Belle journée à tous 😉

Aurore Busin Sophrologue Humaniste

Faire un métier qui nous plait : c’est possible?

De cheminement en cheminement, je vous partage cet article.

J’en profite pour remercier les personnes passionnées que j’ai croisé sur ma route et que je croise encore, qui ont été et sont, des modèles, des inspirations sur cette chance unique de pouvoir se lever chaque jour avec la joie de savoir que nous pouvons faire quelque chose d’épanouissant. Qui ce sont battus et ont testé parfois longtemps avant de trouver leur voie 😉

Merci à vous tous ❤

Bonne lecture à tous : ICI

Octobre : Venez nous rencontrer !

Bonjour à tous,

Le 5 octobre, nous organisons une porte ouverte au cours de laquelle vous pourrez en savoir plus sur nos pratiques :

  • La sophrologie 😉 Avec moi pour échanger avec vous
  • L’ostéopathie avec Audrey Fauvel et Cynthia Le Boucher
  • La naturopathie avec Célia Disztl

Nous vous attendons dès 9 heure et nous vous avons prévu des ateliers :

  • 10h : Séance de sophrologie – Gratuite
  • 11h30 : Atelier sur les Huiles Essentielles – Gratuite

En plus, nous offrons à ceux qui souhaitent partager l’opportunité de gagner un des 3 lots suivants :

  • une séance de sophrologie
  • une séance d’ostéopathie
  • un lot d’huiles essentielles

Jeu sur tirage au sort – un lot un gagnant donc 3 gagnants possibles 😉

A très bientôt !

Aurore

Un bel été et une rentrée dynamique

Bonjour !

Je vous souhaite de profiter des rayons du soleil, du chant des oiseaux et des moments de détente ! Bref : de passer un bel été !

Aujourd’hui je viens vous parler des événements futurs du cabinet :

  • en premier, les dates de fermeture du cabinet : du 11 au 23 août inclus.
  • en second : 2 rendez-vous groupe sur le thème de la rentrée.
    Le samedi 24 août à 9h30 – Maison médicale de Marolles-Les-Braults
    Le lundi 26 août à 10h00 – Cabinet de Saint-Aignan
    Séances Groupe spéciale rentrée – pour reprendre en bonne forme.
    Le nombre de place étant limité merci de vous inscrire en me contactant soit par mail : plusatout@gmail.com ou par tel : 07 83 47 97 40
    Tarif : 12 h – Durée : 1h15

  • en dernier : le samedi 5 octobre aura lieu la porte ouverte du cabinet paramédical de Marolles-Les-Braults. Vous retrouverez Audrey Fauvel et sa collègue pour la partie Ostéopathie, Célia Disztl pour la Naturopathie et moi-même pour la sophrologie.

Au plaisir de vous lire, vous rencontrer et partager des moments sophrologique !

Aurore Busin

Quelques idées autour du Bonheur

Ah le Bonheur … Un mantra, une inspiration, un objectif, un eldorado à lui tout seul !

Qui n’aimerait pas être heureux? Heureux pour toujours? Heureux pour demain? Plus heureux qu’hier, que son voisin??

Oui mais… le Bonheur … savez-vous ce que c’est?

Des philosophes, grands penseurs, en passant par des économistes, psychologues et autres scientifiques : le Bonheur fait l’objet de nombreuses réflexions et recherches.

Aujourd’hui nous en savons un petit peu plus sur le Bonheur.

Ca vous dit d’en savoir aussi un petit peu plus?

Je vous partage ce matin quelques idées autour du Bonheur.

Idée 1 : Le Bonheur est dans l’atteinte de nos projets

C’est quand j’aurai mon BAC que je pourrai être heureux.
C’est quand j’aurai ce job que je serai heureux.
C’est quand je serai marié(e), parent, avec une maison etc… que je serai heureux.

Le Bonheur serait dans l’atteinte de nos objectif.

Vrai ou faux?

Le professeur Daniel Gilbert a étudié notre capacité à prédire le Bonheur dans nos attentes et l’impact réel de la réalisation de ces attentes sur nous.

Il en ressort, que oui, avoir son BAC procure une immense Joie et fierté qui va pouvoir perdurer… de quelques minutes à quelques jours. Pour passer directement au stade suivant : la recherche de l’appartement pour continuer ses études, d’un job l’été, le stress de devoir quitter sa famille, ses amis, de se lancer dans une vie avec encore plein de doutes en tête… et là … le Bonheur s’éloigne à grandes enjambées …

Même phénomène pour le job de vos rêves : une fois obtenu. Il y aura le stress de montrer que vous êtes à la hauteur, la pression ressenti pour atteindre les objectifs, supporter le boss ou le collègue un peu pénible… et peut-être même déjà l’envie d’obtenir une promotion ?

Pour la maison, les enfants et la vie de couple… le même schéma se reproduira.

Tous ces projets procurent des instants de satisfaction, un bonheur éphémère qui sera vite remplacer par d’autres attentes futures, des frustrations .

Ici le Bonheur ressemble un peu à un arc-en-ciel que nous tenterions de toucher … il s’éloigne continuellement.

Deuxième idée : L’argent FAIT le Bonheur.

Alors? Vrai ou faux?

Attention : je dis bien »l’argent FAIT le Bonheur » …. pas le manque d’argent fait le malheur. Ce ne sont pas les mêmes idées.

En fait : l’argent est un besoin. En dessous d’un certain seuil, son absence nous installe dans une précarité telle que notre sécurité est en jeu. Et sans sécurité … point de bonheur. Difficile d’être heureux sans pouvoir manger ou dormir. Difficile de rester en bonne santé également… voir même de vivre.

En dessous d’un certain seuil, l’argent participe à nous maintenant dans un état de stress et d’inquiétude qui limite fortement notre capacité au Bonheur.

Mais et c’est cela le plus intéressant ici, l’économiste anglais Richard Layard (auteur « Le prix du Bonheur ») a démontré, pour les pays occidentaux, qu’au delà d’un certain seuil… l’argent ne contribue pas à augmenter le bonheur.

Il a mis en parallèle la courbe du niveau de vie économique des personnes et celle du niveau de bonheur moyen ressenti. A partir d’un certain seuil … la courbe du Bonheur stagne.

Etre riche ne rend pas plus heureux.

L’argent est un besoin.

Pas un facteur permettant d’être heureux.

Par contre avoir un travail avec une rémunération juste permet de s’épanouir dedans. Et encore … bon nombre de professionnels travaillent avec un salaire bas et sont pourtant épanouis dans leur travail. Comme quoi … tout est relatif. Demander à une infirmière son revenu ? Un enseignant ? Les chercheurs ? Les auxiliaires de vie ?

Ce qui est une des composantes du Bonheur est notre besoin de nous relier aux autres. De vivre en groupe, de se sentir intégré et d’avoir le sentiment d’avoir sa place au sein de ce groupe / société. Cela est une source de bonheur plus stable.

A toujours vouloir plus, nous risquons de courir, comme pour la première idée, vers un avenir inatteignable … car dès lors que nous aurons progressé … il nous faudra autre chose : le diplôme, le travail, la maison, le compagnon ou la compagne, des loisirs, une nouvelle télévision, un nouveau téléphones, des vacances, des enfants… des travaux pour améliorer la maison, une augmentation.. En plus, nous avons une forte tendance à nous comparer les uns aux autres… ce qui fait que nous sommes en perpétuel recherche de plus ou d’autre… Dans ce cas là, difficile de se construire un état de bonheur durable, non ?

Troisième et dernière idée  : Sans souci on est heureux.

Vrai ? Vraiment ? Vous êtes sûr ?

Pas moi. Ni le Professeur Gilbert… qui distingue le bonheur naturel et le bonheur synthétique.

Le bonheur naturel est celui vers lequel nous tendons le plus : c’est à dire l’état de joie ressenti lorsque nous obtenons ce que nous voulons.

Il est celui que nous idéalisons le plus … et sûrement le moins accessible (cf les deux points précédents)

Le bonheur synthétique s’appuie sur notre système psychologique immunitaire. C’est celui qui nous permet de nous adapter et de rebondir face aux aléas de la vie. Et de recréer une envie, une motivation, du Bonheur. Ce Bonheur là nous le construisons.

Un exemple : j’aurai aimé être scientifique … mais les mathématiques et moi … ne faisons pas bon ménage. Dès le lycée, on m’a gentiment fermer toute possibilité de tendre vers tous les métiers que j’envisageai … pour m’orienter vers la filière économique.

Pour autant, j’ai pris plaisir à découvrir les sciences économiques et sociales, les mécanismes qui font que les groupes fonctionnent plus ou moins correctement… cela m’a conduit à l’étude des relations humaines etc… Et d’aléas, en échec, en impossibilité … j’en suis arrivée à devenir Sophrologue, Science d’une conscience élargie et harmonieuse … aux neurosciences (surtout pour le stress et les émotions) et chaque jour je me passionne pour ce que je lis, apprends, partage, échange avec mes clients, collègues etc…

Nous avons tous en nous cette capacité à nous recentrer pour avancer de nouveau vers ce qui peut nous nourrir.

Une des voies du bonheur est bien de s’écouter, de vivre en lien avec nos émotions, de saisir chaque instant pour en profiter. D’apprendre à se poser sur l’instant que nous vivons et sur tout le bon présent là maintenant.

Le Bonheur peut se trouver partout … pour qui sait le saisir.

Ainsi, même des personnes qui quittent un pays en guerre peuvent rayonner et transmettre beaucoup de joie … alors qu’elles ont tout perdue.

Ainsi, même des personnes malades … peuvent être dynamique, souriantes et saisir la vie pleinement dans ce qu’elle peut leur offrir.

Le Bonheur ne sera pas continu. Il y a des hauts et des bas… et le mieux est sûrement d’apprendre à naviguer entre les vagues, peut-être même à s’orienter dans les tempêtes, les temps calmes.

Le point sophro :

Une chose que j’ai appris et qui me reste comme un mantra de mes débuts de pratiques. Cette petite phrase que disait souvent ma formatrice « Soyez présent à vous ici et maintenant. Ici et maintenant, tout va bien. Ici et maintenant vous êtes en sécurité. Ici et maintenant, écoutez-vous. »

Et c’est vrai, en général, et si vous me lisez à l’instant : vous n’êtes pas poursuivi par un vélo fou, votre collègue ne hurle pas sur vous, la maison n’est pas en feu, Ici et maintenant … vous êtes posé et en cet instant vous pouvez vous écoutez.

Se relier au présent est l’un des premier apport que la sophrologie fait sur notre capacité à accueillir, recevoir, partager le Bonheur.

Bonne journée à tous;)