La Minute Sophro

Ce matin, je vous partage Ma Minute sophro du jour. Des articles sous ce titre, où je vous partage mon vécu au quotidien avec la sophrologie. Comment je m’en sers pour m’équilibrer, me recentrer 😉

Cliquez sur ce lien pour lire l’article : ICI

Je vous souhaite une belle journée à tous 😉

Aurore

Sophrologie et Maman : quand les émotions se déchaînent et la fatigue s’accumule

Devenir maman devrait être un moment unique et merveilleux. En tout cas, c’est ce que nous raconte les publicités pour couche, lait en poudre, petits pots etc… Mais … ce n’est pas toujours le cas.

C’est pourquoi je vous partage cet article sur le baby-blues et la dépression post partum. Parce qu’il y a encore trop de jeunes mères a qui nous disons « c’est normal d’être fatiguée », « tu l’as voulu, tu l’assumes ». Et trop de mères qui se taisent, s’isolent…

Vous êtes toutes exceptionnelles. Et nous sommes tous humains. Chacun de nous peut vivre des moments difficiles, des étapes épuisantes… Que vous puissiez toutes et tous trouver écoute et douceur pour vous accompagner.

Voici l’article : ICI

Bonne lecture à tous.

Aurore

Portes ouvertes : Sommeil et Sophrologie – 23 mars 2019

Samedi 23 mars 2019, je vous accueille à la maison médicale de Marolles-Les-Braults pour parler du sommeil et de la sophrologie.

De 10h00 à 12h00, il y aura des échanges sur ce qu’est le sommeil, comment il fonctionne. Les troubles du sommeil, l’impact d’horaires postés sur notre qualité de sommeil.

Et bien-sûr, de la place de la sophrologie dans tout ça. Avec en bonus une séance de sophrologie 😉

Je prendrai un temps pour vous présenter également le Dodow. Un appareil Français qui reprend les bienfaits de la cohérence cardiaque pour favoriser l’endormissement. Et d’autres choses aussi.

Alors, n’hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements : que cela soit sur cette porte ouverte ou sur le sommeil et la sophrologie.

Informations complémentaires :

  • inscription préalable par mail : plusatout@gmail.com ou au 07 83 47 97 40
  • Tarif : 5 €uros
  • Adresse : Maison Médicale – Rue des Pommes d’Amour – Marolles-Les-Braults

Vivre sa grossesse avec la sophrologie

Femme enceinte

Bonjour à tous,

Le thème de ce mois de mars est Grossesse et parentalité.

Un thème qui me parle particulièrement, puisque j’ai vécu deux grossesse. Une première où je ne pratiquais pas, ne connaissais pas la sophrologie. Et une deuxième où je pratiquais des séances.

Cette expérience m’est bien sûr propre. Pour autant, je m’autorise à vous la partager ;).

Ma première grossesse, je l’ai vécu comme un sportif qui se prépare pour être performant et va mettre en place tout ce qu’il faut pour y arriver : contrôle médical, matériel de puériculture au top, préparation à l’accouchement.

Et … rien ne s’est passé comme prévu. Ce fut même douloureux, déstabilisant et épuisant (émotionnellement et physiquement)

Avec le recul, j’ai l’impression d’avoir été spectatrice de ma grossesse. Comme un peu de côté.

Pour la deuxième, je ne voulais tellement pas revivre la première … que je me suis tout simplement coupée de cette information. Je savais que j’étais enceinte mais c’était un mauvais moment à passer… donc faisons comme si c’était juste un détail. Cela a duré les premiers mois… Heureusement, l’équipe médicale qui me suivait m’a bien accompagné, à respecter mes besoins et était réellement à mon écoute. Du coup, ce premier niveau d’écoute m’a permis de me sentir soutenue.

Mes sophrologues (j’en avais deux à l’époque), m’ont apporté quelque chose que je n’avais jamais connue avant : le droit de pouvoir librement ressentir tout ce que je ressentais… le droit de le vivre comme je le voulais. Sans conseil, sans jugement, sans attente… autre que celle que je développe l’écoute la plus juste pour moi.

Et cela a marché : je me suis recentrée sur la petite vie en moi, sur ses mouvements, je m’amusais en séance à imaginer où était sa tête, ses bras, ses jambes et avec mon gynécologue nous vérifions si j’avais raison (et j’avais très souvent les bons ressentis – quasi tout le temps en fait). Je pouvais visualiser sa tête, ses bras, ses doigts, j’utilisais ma respiration pour lui transmettre de la douceur, de l’attention, je pouvais lui parler… Bref : j’étais totalement en lien avec cette vie et contrairement au premier, j’ai eu l’impression que nous avancions ensemble, que nous nous connaissions avant même qu’elle sorte. J’ai pu verbaliser mes peurs correctement et mon entourage a su me soutenir aussi. Bref, ce fut comme si tout se mettait en place correctement. Même l’anesthésiste a pris en considération mon vécu et m’a expliqué que tout se passerait différemment et qu’il serait là ce jour là. Il l’a été. Le gynécologue aussi. Mon ostéopathe aussi. Cette fois-ci aucune préparation avec une sage femme… mais une préparation avec ma sophrologue.

Le jour j : tout s’est passé comme dans un rêve. Ce fut une rencontre douce, sans aucune fatigue, ni douleur… j’ai pu rire et parler jusqu’au bout, j’ai pu attraper ma puce à la sortie et le papa était très présent aussi.

Nous avons aussi eu des soucis et difficultés. Mais tout s’est passé comme si ce n’était que des événements à vivre … ensemble. Un papa et un grand frère très présent, des amis aussi.

La différence : ma capacité à m’écouter, à écouter les autres et à lâcher-prise pour aller vers l’essentiel.

Pour moi, la sophrologie m’a permis de vivre ma grossesse et mon début de parentalité 2 en étant plus actrice de ce que je voulais, en étant plus en harmonie avec mes émotions et surtout en nettoyant plus facilement fatigue, doute et autres nuisances qui peuvent nous entourer.

Et forcément le papa ainsi que le grand frère ont profité de cet équilibre que je développais.

La sophrologie m’a permis de mieux vivre ma grossesse, d’accueillir l’accouchement plus sereinement, et de m’adapter plus facilement à une vie à 4. Ce n’est pas une boite à outil ou quelque chose de magique … mais plus un retour sur soi, sur l’essentiel et un nettoyage du trop, du lourd, de l’inutile. Du coup, je me suis sentie plus en capacité pour vivre chaque jour au mieux et j’ai eu un regard qui capté mieux tout ce qui allait.

Concrètement un accompagnement à la parentalité c’est quoi?

Ce sont des séances qui se répètent régulièrement (une fois par semaine en général) où les parents apprennent à se recentrer sur eux, à écouter leurs ressentis corporels et émotionnels, à développer leurs ressources et capacités, à se préparer à l’arrivée d’un petit être et à fonctionner en équipe. C’est un temps où il est possible de mettre de côté les pressions du quotidien et les inquiétudes pour se relier à la vie qui grandit. A pouvoir être à l’écoute de cette vie, la ressentir, la bercer .

Au fur et à mesure des séances, le sophrologue transmet son savoir en matière de respirations, de concentration, d’atteinte d’un niveau d’écoute propice à une meilleure gestion de ce qui vous arrive.

C’est un temps ouvert, bienveillant, où tout peut se déposer.

Le sophrologue vous accompagne dans le respect de votre parcours de soins. En adaptant les postures et respiration à votre état et dans le respect des préconisations qui peuvent vous être transmises par votre gynécologue, sage-femme. Et vos ressentis à vous.

L’accompagnement à la parentalité vous permet également d’être plus à l’écoute de ce qui est important, essentiel pour vous, dans votre rôle de parent. De prendre conscience de vos valeurs autour de la parentalité.

Je parle bien d’accompagnement à la parentalité, car même si en général ce sont surtout les mamans qui viennent, la porte est ouverte pour intégrer le papa dans cet accompagnement. Qu’il puisse lui aussi vivre cette écoute, se relier à ce qui bouge en lui, ses valeurs, se préparer à être père, qu’il puisse accompagner sa compagne dès la grossesse et vivre des moments ensemble.

Pour en savoir plus sur l’accompagnement à la grossesse et la parentalité, vous pouvez me contacter par mail : plusatout@gmail.com ou par téléphone au 07 83 47 97 40.

Je vous souhaite de vivre ce moment avec le plus de douceur et de sérénité possible.

Aurore Busin Sophrologue Humaniste

Le sucre et le stress

Vous avez eu une journée stressante et le soir venu…. la tablette de chocolat y passe.

Ou vous ne pouvez pas passer votre journée, sans votre café bien serré avec ses 3 sucres.

Bref, le sucre est vous, c’est une histoire qui dure.

Et elle dure depuis longtemps.

Nous sommes naturellement attirés par le sucre et ce depuis notre naissance. Pour en savoir plus sur ce phénomène, je vous joins cette vidéo : ici .

Mais qu’en est-il exactement du lien entre sucre et stress ?

Le sucre intervient directement dans nos réactions face au stress.

Comment ?

D’abord d’un point de vue énergétique.

Pour rappel : le stress s’enclenche dès lors que nous percevons une situation de mise en danger (réel ou perçue comme telle). Du coup, notre corps enclenche une série de processus visant à nous maintenir en vie. Qui se résume en deux actions principales : FUIR ou COMBATTRE (ce qui rappelons le est très utile si notre maison prend feu ou si nous devons éviter une voiture qui roule trop vite vers nous)

Pour pouvoir FUIR ou COMBATTRE, il faut des forces, de l’énergie. Et c’est là qu’intervient le SUCRE.

C’est notre carburant pour développer l’énergie nécessaire pour assurer notre survie.

Comme tout est bien fait, notre corps est conçu pour nous diriger vers cette source d’énergie.

Nos neurones, surtout ceux nommés CHR, sont réactifs au stress. Dès lors qu’ils « détectent «  le stress, ils libèrent des hormones pour déclencher le choix d’aliments riche en glucide.

Autre point : le sucre intervient également comme régulateur de notre stress. Comment ? En diminuant le cortisol (une hormone du stress) et en agissant sur l’hippocampe (une glande du cerveau) C’est l’hippocampe qui est impliqué dans la perception des tensions. La consommation de sucre produit de la sérotonine : hormone du plaisir. Donc manger sucrer nous apporte une sensation agréable, de bien-être de plaisir… de courte durée.

A noté, qu’ils ont également tendance à diminuer notre attrait pour les graisses.

Donc manger du sucre est bon pour nous ?

Oui et non

Le souci est que nous avons une relation au stress différente de nos ancêtres. En effet, il est rare que nous soyons confrontés à une attaque d’animal, à la poursuite d’ennemi qui nous conduisent à fuir ou combattre et donc à utiliser l’énergie issus du sucre.

Ensuite, notre alimentation est souvent riche en sucre, raffiné … nous surconsommons du sucre. Du coup l’organisme doit le stocker.

Manger du sucre oui. Prendre un carré de chocolat de temps à autre pour se faire plaisir ou se déstresser oui. Mais en faire une habitude et augmenter les doses au delà du besoin réel déséquilibre notre alimentation et peut être nuisible pour notre santé.

De plus certains comportements alimentaires sont plus un lien avec des conduites compulsives ou émotionnelles qui se détachent de nos besoins physiologique réels.

Bilan : que cela soit du sucre ou tout autre type d’aliment, tout est affaire d’équilibre.

L’apport de la sophrologie ?

En matière de stress, la sophrologie va améliorer notre relation au stress en nous rendant plus conscient, donc plus acteur de ce qui nous fait stresser et ce qui nous aide à redescendre.

Les relaxations dynamiques et techniques de respirations favorisent la baisse du stress et diminuent la prise du stress. En nous recentrant, développant une respiration calmante, en nous aidant à lâcher prise.

En matière de sucre, la sophrologie renforce l’écoute de notre corps, de ses sensations. Par cette écoute, il devient alors plus facile de distinguer une envie de sucre parce que nous manquons d’énergie, après un contre coup de stress réel (un feu dans ma maison) ou si c’est due à de l’ennuie, la frustration, la compulsion etc…

La sophrologie intervient comme un accompagnement de votre démarche pour être mieux, moins stressé ou vous détacher de comportements habituels que vous considérez comme nuisibles votre équilibre. Un bilan médical préalable est conseillé avant de débuter la sophrologie. De même, il est possible de mettre en place, avec la sophrologie, un accompagnement avec un diététicien qui saura vous donner les pistes d’un équilibre alimentaire adapté à votre personne.

En savoir plus :
Voici quelques liens que vous pouvez consulter pour en savoir plus sur le sucre et le stress :
https://www.sciencesetavenir.fr/nutrition/des-neurones-qui-repondent-au-stress-par-l-envie-de-sucre_12008
https://www.anxiete.fr/sucre-addictif-anti-stress/
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/08/12/25294-comment-sucre-apaise-angoisses
https://www.topsante.com/medecine/psycho/stress/stress-et-envie-de-sucre-ne-culpabilisez-pas-246465

Le stress c’est quoi?

Vous souhaitez tout savoir et tout comprendre sur le stress?

Comprendre ses mécanismes?

Alors cette vidéo est faite pour vous. Je vous invite à la visionner et à la partager. Un grand merci à l’étudiante Canadienne pour cet excellent travail de pédagogie et aussi un grand merci à Anna, l’amie qui m’a permis de ne pas rater cette perle.

Je suis né(e) stressé(e)

S’il est une chose que j’entends depuis très longtemps. Même depuis l’enfance. C’est cette croyance que le stress serait inné. Qu’il ferait partie de nous, au point même de définir notre personnalité : je suis quelqu’un de stressé. J’ai toujours été comme ça.

Et avec cette croyance, ce jugement «  je ne peux rien y faire ».

Sophrologue, passionnée par le stress et les neurosciences, je me suis donc penchée sur cette question de l’innée et du stress.

Y a t-il un lien entre le stress et notre génétique ? Sommes-nous « programmés » à être plus ou moins stressé ?

Cet article,issu des partages du Centre d’Etudes sur le Stress Humain, vise à répondre à ces questions.

C’est une question complexe. Au niveau du stress, il y a une situation qui est perçue par nous / notre organisme comme stressante et qui va générer tout un processus de réaction au stress (dont la productions des hormones de stress mais pas que).

Dans un prochain article je vous parlerai de ce qui fait qu’une situation entraîne une réaction au stress (CINE).

Pour ici, l’important est que nous savons que la génétique intervient sur la réponse physiologique du corps au stress. En gros, selon nos gênes, certaines personnes vont réagir plus fortement et d’autres plus lentement à une même situation de stress. Et de même pour enclencher la baisse du niveau de stress.

Sauf que dans la question du stress : il y a deux éléments à prendre en compte : la personne et la situation.

C’est l’intéraction entre les deux qui produira une réaction ou non.

Il y a donc dans le stress, une part liée aux gènes et une part à l’environnement.

Les gênes peuvent-ils influencer notre perception ou réactivité au stress ? Le stress peut-il avoir une influence sur notre génétique.

C’est ce que tente d’éclaircir plusieurs articles du Magazine Mammouth (N°9 de 2011) en détaillant des études mettant lien la capacité d’attention et d’affection d’une mère rate et les capacités des rats quant au stress, mais pas que.

Dans ces études, il est mis en avant que même si il y a une part de génétique dans notre relation au stress, elle n’est pas seule en cause. L’environnement est aussi un facteur important.

Les études démontrent que les rats ayant eu une mère attentive et affectueuse avaient de bonne capacité de réaction au stress (le stress ne monte pas trop haut, trop vite et il redescend de manière efficace). A contrario, les rats ayant eu une mère peu attentive et affectueuse avaient une réponse au stress plus haute mais aussi une baisse de leurs capacités cognitives et mémorielles. (Etude du Docteur Micahel McGill, professeur à la faculté de médecine Université McGill – étude sur le soin maternel et la génétique)

Notre environnement a donc une importance significative dans notre rapport au stress.

Nos gènes évoluent en fonction de l’environnement : nous pouvons influer sur leur fonctionnement avec notre alimentation, la prise de certains médicaments et donc par le stress. Cela s’appelle l’épigénétique.

L’épigénétique est comme un code qui agit sur nos gènes. Ce « code » est utile pour spécifier à un gène la manière dont il doit agir en fonction de sa localisation. Ainsi un gène n’aura pas la même utilité si il se situe dans un foie, un cœur ou un cerveau.

Dans l’expérience des rats : les mères qui donnaient de très bons soins attentionnels et affectifs « influençaient » le gène (NR3CI) qui contribue à diminuer la concentration d’une hormone de stress chez leurs enfants. Permettant à ceux-ci d’avoir des réactions au stress plus équilibrée.

Bilan : oui, nous pouvons par notre génétique avoir une prédisposition à produire plus d’hormones de stress ou moins d’hormones de relâche du stress.

Mais NON, cela ne définit pas notre relation au stress. Rien n’est figé dans le temps. Nous pouvons agir pour améliorer nos  réponses face au stress

Il y a notre environnement : ce qui nous a été transmis par nos parents tout petits. Mais aussi, ce que nous faisons chaque jour pour développer des conduites favorisant une meilleure relation avec soi, les autres et donc le stress.

Le stress ne définit en rien une limite de votre personnalité ou une qualité / défaut qui vous serez propre. Mais plus votre capacité à intéragir avec votre environnement et votre équilibre intérieur.

Des pratiques comme la sophrologie permettent de développer cette « agilité » à se connaître et mieux s’adapter aux situations ressenties, analysées comme stressantes. A améliorer votre capacité à relâcher le stress et développer des états plus harmonieux (pas forcément d’être Zen ou calme. Mais aussi disposée d’une énergie plus régulière, d’être en lien avec vos émotions et en accord avec vos valeurs )

Comment ? : en développant une écoute régulière de soi, en développant vos capacités et ressources, en ouvrant votre conscience à votre rapport au stress et en vous accompagnant pour la faire évoluer vers un rapport plus juste.

Le temps ? : si le travail sophrologique est complet, les bénéfices s’intégreront à votre quotidien, à vous par la suite, de suivre votre écoute pour le maintenir, le faire évoluer tout au long de votre vie.

Pour en savoir plus sur la sophrologie et le stress, n’hésitez pas à me contacter.

Février : point sur le stress

Bonjour à tous,

Chaque mois, je mets en avant un thème. Ce mois-ci, je vous parle de stress….

Sur mon compte facebook et Linkedin, vous trouverez des articles, vidéos, partages et conseils autour du stress. Incluant la Sophrologie … mais pas que.

Ce matin, je parlais sur mes réseaux du stress et de la sophrologie. Il faut dire que le thème de ce mois me touche particulièrement : stressée depuis toute petite, j’ai roulé de longues années la bosse du stress en tout sens avant d’apprendre à vivre avec et …. de l’apprécier.

Plus j’en apprends sur le stress, plus cela me passionne : car oui, il fait partie intégrante de nos vies et ce, depuis notre premier cri … jusqu’à notre dernier souffle. Alors autant, apprendre à connaître ce compagnon et surtout développer une belle relation entre soi et son stress.

Je vous mets ci-dessous, le lien vers mon partage de ce matin : ICI

Pour rappel : nous pouvons à tout âge améliorer notre rapport au stress. Il n’est jamais trop tôt, jamais trop tard !

Belle journée les amis, que le soleil perce les nuages (dans le ciel comme dans vos coeurs)

Aurore Busin Sophrologue Humaniste

Les thématiques de 2019

Bonjour ,

Sur mes comptes Facebook et Linkedin, je partage régulièrement des articles, conseils, liens autour de thèmes comme le stress, la douleur etc… Pour cette année, je continue ce partage en mettant en avant par mois un thème.

Vous trouverez ci-dessous le lien vers l’article de présentation de ces thèmes.

Vous pouvez vous-même me proposer des articles, des liens à partager ou même suggérer des thèmes à mettre en avant.

Au plaisir de vous lire et d’échanger avec vous,

Aurore Busin

L’article sur les thématiques 2019 : https://www.linkedin.com/pulse/2019-th%C3%A9matiques-aurore-busin/?published=t

Dis … tu te rappelles?

santa-claus-1906513__340

Cette semaine, j’ai partagé sur mes réseaux (Facebook et Linkedin ) un article pour proposer de se relier à nos Noël passés – dans ce qu’ils ont de plus bons, doux, joyeux. 

Un partage que je trouve important. Pour qui? Pourquoi?

Parce que, enfant, cette période a longtemps été un moment que j’attendais. Un moment de fête et où je retrouvais ma famille … mes cousins, cousines ❤ Car j’adorais la crèche de mes parents, le sapin, les odeurs de ces moments. 

Puis, j’ai grandi … j’ai perdu des proches … les Noël ont perdu leur saveur festive. J’y voyais un moment triste, froid, dur. Même les lumières et les décorations ne m’intéressaient plus… Et l’obligation de « faire comme si  » était là… pour les autres, pour mes proches… faire bonne figure. 

C’est resté longtemps… j’ai eu mon premier enfant et je me suis demandé quoi faire de ce moment? Il n’avait rien demandé… j’avais l’envie qu’il ait cette joie que je n’avais plus. 

Une amie, une bonne fée comme je dis … a su me parler. Cette bonne fée m’a dit que je pouvais réécrire, recomposer Noël, en faire MON Moment à moi. Avec mes valeurs et mes choix… avec mes idées farfelues… En plus je vivais sur une île, loin des miens … alors le dépaysement, le déracinement … ont favorisé ce mouvement. 

Les années ont passé. J’ai eu mon second enfant, j’ai rencontré la Sophrologie. Je me suis rencontré moi aussi en chemin. Noël ne ressemble plus aujourd’hui à ce qu’il était durant mon enfance… et pourtant, il conserve ce qu’il y a d’essentiel. D’ailleurs, la Sophrologie a ancré ce mouvement, me donne une conscience encore plus forte de l’essentiel de cette période. 

Dedans, j’y retrouve les proches que j’ai perdu et qui m’ont donné leur amour et qui étaient en joie durant ces fêtes. Je retrouve leurs plaisirs, leurs sourires … Je retrouve leur douceur. Dedans, j’y retrouve les sourires de mes enfants, leur impatience d’avoir leurs cadeaux mais aussi leurs plaisirs d’offrir des cadeaux qu’ils ont fait eux-mêmes. Dedans j’y vois le sourire de mes proches, des enfants de ma famille, des adolescents qui ont grandi, des plus grands.  

Dedans j’y vois le plaisir d’être avec des décorations de Noël , les lumières qui brillent et me renoue à mon moi enfant. Les odeurs des gaufrettes ch’ti, du chocolat chaud, des brioches… 

Noël est une boîte pleine de douceurs, de joie et de reconnaissance. 

Alors, après ce chemin fait… j’ose cette année partager. A travers un article, une proposition d’écoute sur nos Noël passés… Sur tout ce bon qui nous a été donné, qu’on a accueilli et partagé… Et je vous remets ci-dessous ce partage. Je vous souhaite de vivre cette période à votre manière, de pouvoir y trouver douceur, joie et amour. Je vous souhaite de pouvoir faire vivre Votre Noël, de pouvoir faire briller votre lumière. 

                                                                                  Aurore

L’article :

Dis… tu te rappelles quand enfant tu attendais Noël? Quand tu parlais avec tes amis de ce que tu aimerais avoir, de l’odeur du sapin, des biscuits? Du froid qui vient?

Dis…. tu te rappelles de ces moments de grands fous rires? En réunion avec les cousins, cousines, frères et soeurs?? De ces moments avec les grands parents?

Dis… tu te rappelles de tes meilleurs moments autour de Noël? Des meilleurs, des plus heureux !

christmas-elf-3854779__340

Fermes les yeux et laisses-toi porter par ces bons moments. Jusqu’à ressentir dans ton coeur une douce chaleur, comme une petite flamme qui brille et brûle doucement. Concentres-toi, jusqu’à revoir les couleurs de ces moments, les sons, les odeurs … peut-être même les goûts…

Tu y es. Profites ! Inspires tout ce qui est agréable et laisses ton souffle déposer toutes ces sensations et ressentis agréables.

Et pour finir, avant d’ouvrir les yeux… si ça te dit, fais un voeux. Un voeux pour toi, pour une personne en particulier, pour les personnes que tu aimes … pour tout le monde peut-être?

christmas-2926962__340

Souffles fort ! Ouvre les yeux, laisses venir un sourire.

Je te souhaite de pouvoir raviver la flamme de tes moments heureux. Je vous souhaite de pouvoir mettre un peu de cette chaleur et lumière dans vos fêtes cette année.

Et si cela vous a plu … pourquoi ne pas envoyer un mot, une carte, un mail ou un SMS à un ami, un membre de la famille pour partager un peu de cette chaleur?

Bonne journée à tous.