Mai : Douleurs et sophrologie

Bonjour à toi qui me lit !

Pour écrire sur le thème du mois, j’ai choisi un style plus personnel. C’est pourquoi je m’adresse à toi de cette manière.

La douleur, c’est personnel. Au delà d’une sensation du corps suite à une lésion … Douleur physique de base. Il y a cette sensation fortement désagréable, une sensation pesante, lourde, vive parfois. Une sensation qui peut s’installer temporairement ou devenir chronique.

De fortes douleurs articulaires focalise notre attention sur ces points… occultant le reste et envahissant notre esprit

La douleur, j’ai connu. Je connais encore et je connaitrai toujours dans le futur. Elle m’a limitée, fait perdre confiance en mes capacités, baissée mes envies, bloquer dans mes mouvements.

Alors oui, quand je me suis formée pour devenir Sophrologue, j’ai naturellement voulue me former à la Douleur. Je me rappelle encore de notre formatrice, le premier jour, et de son énergie pour nous présenter que la « Douleur c’est génial ! » Tu imagines bien le choc?

Mais sagement, j’ai écouté. J’ai appris. J’ai intégré et … après plusieurs jours à recevoir le savoir, l’expertise de notre formatrice spécialiste de la Douleur… je suis d’accord avec elle.

Pour te parler Douleur, j’ai lancé 2 axes de communications (et oui sur les réseaux sociaux : car c’est plus facile pour moi de te partager ce que je trouve) Donc :

  • des partages sur la douleur, la sophrologie, les méthodes douces (sur Facebook et Linkedin)
  • Le Plusatout Challenge : tout le mois de mai je t’ai invité à me rejoindre pour inclure quotidiennement au moins 15 min d’activité physique (douce ou dynamique) avec des partages de vidéos de différentes pratiques et des retours.

Parce que pour vivre avec la douleur, il faut plus que la ressentir : il y a une part de compréhension de ses mécanismes et redonner place au corps vivant, mouvant.

Je te mets ici quelques liens des articles et vidéo que j’ai partagé :

  • Une vidéo pour comprendre les mécanismes de la douleur chronique : ICI
  • Un article présentant la place de la Sophrologie dans la douleur : ICI
  • Une vidéo formidable d’une sophrologue qui intervient en hôpital : ICI
  • Un article permettant de comprendre le lien entre stress, peur et douleur : ICI
  • Un témoignage de cette prise en charge difficile de la douleur : ICI
  • Les étirements pour une améliorer ses sensations au quotidien, entretenir son corps : ICI
  • Présentation d’une vidéo pour pratiquer le Qi Cong pour le cou : ICI
  • Présentation d’une Gym douce pour soulager le dos : ICI

Pour toute pratique ou reprise de pratique : un avis médical préalable est conseillé.

Avec tout cela, te voilà avec une belle vision de ce que j’ai partagé au cours de ce mois de mai. Donc pour aller un peu plus loin, je ne vais pas écrire plus sur la douleur … mais sur son absence.

L’impression que sans douleur, c’est une forme de liberté qui s’ouvre… une illusion.

Toi qui souffre, as tu déjà imaginé retourné à une époque de ta vie où tu ne souffrais pas? As tu déjà souhaité ne plus RIEN ressentir?

Moi, oui. Et j’ai appris qu’il existait des personnes qui ne ressentaient rien. Qui naissent sans pouvoir sentir leur corps : aucune douleur. Aucune souffrance physique. Tu imagines?

Pour certains cela pourrait paraître un rêve. Pourtant … c’est une maladie. Une souffrance au quotidien pour ses personnes qui doivent développer une hygiène de vie adaptée.

C’est l’analgésie congénitale. Aucune douleur ne parvient au corps. Aucune. La personne ne sait pas si elle est blessée, même légèrement. La douleur permet d’apprendre à prendre soin de soi (ne pas s’approcher d’une flamme car cela peut brûler, savoir doser la force d’un geste pour ne pas se blesser, éviter de se cogner sur les meubles ou objets etc…) Un corps sans douleur multiplie les lésions : des micro-fractures, des lésions plus profondes… qui ne seront peut être pas soignées et traitées puisqu’aucune douleur ne viendra signaler leur présence… Du coup un corps qui pourra être marqué de handicap. Chaque geste du quotidien demande une plus grande conscience des limites de son corps. Exigeant souvent que la personne atteinte observe quotidiennement son corps pour vérifier que « tout va bien ».

L’absence de système de perception de la douleur est souvent accompagné d’un retard mental. (Pour en savoir plus, cliques ICI )

Vivre sans douleur n’est donc pas un rêve. Un idéal. Cela peut même devenir une pathologie.

La douleur est utile est nécessaire pour que nous prenions soin de nous. Je dirai même plus, sans douleur : quel intérêt aurions nous à prendre soin de nous de manière active? J’entends si souvent dans mon cabinet, des personnes en souffrance, me dire qu’ils le sentaient – ce mal être, cette douleur depuis longtemps – mais ne l’ont pas écouté, n’ont pas pris le temps de modifier leur vie… jusqu’à atteindre le stop. Ce Stop qui sera parfois salvateur – arrivant à temps pour se recentrer. Mais un Stop qui pourra aussi être dévastateur et marquer un temps d’arrêt net, long de sa vie « normale », d’une vie où le dynamisme, l’envie et la sérénité n’ont plus leur place ou si petite…

Bien entendu, les douleurs chroniques marquent une usure du corps, un souci qui revient de manière lancinante et qui use le moral. Pour autant, il est possible d’avoir plusieurs postures :

  • celle de repli et devenir une douleur. Toute ta vie est régie par cette sensation. L’esprit focalisé dessus.
  • celle du rejet : avec une colère sourde, une frustration quotidienne qui use le mental (souvent une phase que toute personne rencontre avant de pouvoir accepter la chronicité de sa douleur)
  • L’incompréhension : pourquoi moi? Avec un besoin de chercher, comprendre, multiplier les suivis autour de cette souffrance (là aussi la douleur en vient à définir les actes du quotidien)
  • L’acceptation et la résilience : apprendre à vivre avec cette douleur, chercher et actualiser continuellement ses limites, connaître son corps aussi dans ce qu’il sait faire, peut faire.
La sophrologie pour prendre conscience de toute la richesse de son corps et son esprit

La sophrologie intervient pour t’accompagner vers un chemin de vie plus équilibré. Accepter ce corps tel qu’il est là maintenant. Accepter le diagnostic médical. Redevenir acteur de sa vie. Reprendre la première place de sa vie (et non pas devenir douleur). Apprendre à écouter, définir, limiter la douleur perçue. Apprendre à défocaliser, ne pas entrer en sur-tension musculaire, bloquer la respiration. Déployer un regard plus serein, juste pour soi. Renouer avec toutes ses sensations. Diminuer le ressenti de la douleur (en libérant la part émotionnelle, stress et mémorielle)

La douleur au delà de la sensation désagréable est la compagne d’un corps vivant, vibrant et mouvant. Plus tu apprends tôt à écouter ses messages, avec bienveillance, plus tu t’accompagnes à avancer sur le chemin de ta vie de manière harmonieuse. Chaque jour, il est possible de porter sur son corps un regard attentif, une attention active. S’en occuper aussi lorsque la douleur n’est pas présente… conscient quand il va bien, qu’il est en énergie. Et alors, s’offrir la possibilité de vivre son corps dans toute la globalité de sa richesse.

Pour en savoir plus sur mon accompagnement Douleur et Sophrologie, contactes-moi au 07 83 47 97 40 / plusatout@gmail.com

Je te souhaite de pouvoir trouver un équilibre avec toutes tes sensations, de pouvoir faire de ce corps vibrant et mouvant un compagnon.

Belle journée

Aurore

Plusatout Challenge !

Bonjour à tous,

Il parait que nous ne bougeons pas assez. Personnellement, je sais que c’est mon cas. C’est pourquoi j’ai rejoins un cours de gym … mais une fois par semaine … c’est certes bien, mais pas suffisant.
Du coup, j’ai décidé de lancer pour le mois de mai le « Plusatout Challenge ! »

L’idée : tout le mois de mai se lancer le challenge de réaliser 15 minutes par jour de pratique sportive.

Et j’ai ouvert un groupe sur Facebook : Plusatout Challenge !
Tout le monde peut le rejoindre ^^
Le but : nous soutenir dans cette démarche et avancer ensemble pour mettre plus de mouvement dans notre quotidien.

Ici sur place, je remettrai sûrement en place des moments balades – vous pourrez m’y rejoindre 😉 et les sophro-balades sont de nouveau disponible ^^

Sur le groupe (ICI) , je vous partagerai des idées de pratiques, des vidéos de 15 minutes et mes retours de pratiques 😉 J’espère vous y retrouver !

Belle journée à tous

Un enfant, c’est quoi?

A travers ce titre lumineux, je souhaite vous parler de la sophrologie pour les enfants.

Oui mais, avant de parler de sophrologie pour les enfants, je me rends compte qu’il est bon de faire un point sur ce qu’est un enfant. Chaque parent et professionnel peut avoir sa propre perception de l’enfant.

Un être bruyant, sensible, fatiguant, capricieux, immature. Ou un mini-soi qui ressemble tellement à grand père Léon ou Cousine Germaine…. ou encore un petit être si fragile qu’il ne faut en rien perturber son environnement, le sécuriser au maximum … attention là un coin de table trop pointu … ou lala quoi du vélo sans petites roues??

Avec humour et dérision, la toile met en avant ce lien tout émotionnel qui nous unis à ces petits-êtres et à la difficulté d’être un parent – encore plus dans notre société actuelle où le temps est compris et vécu en terme d’exigence, de règles et de sur-stimulation.

Fort heureusement, la science nous accompagne et nous permet aujourd’hui de mieux comprendre ces petits êtres. Alors, un enfant c’est quoi?

Un enfant de base est un être adulte en devenir. Il naît en apparence comme un adulte fini – en plus petit. En apparence seulement, car dans la réalité pure et dure : il n’est pas du tout terminé…. et oui, 9 mois voir parfois moins dans le ventre ce n’est pas suffisant pour que ce petit être soit complet. Il va continuer de maturer, grandir et évoluer de nombreuses années durant.

Un enfant est un être sensible (tout petit c’est d’ailleurs cette relation sensible qui est première : besoin d’être rassuré par le toucher, nourri, cajoler, premier contact avec les sensations de faim, satiété, de froid, chaud, humide, sec, de doux, rêche, de position debout, assise, allongée… une perception malhabille de son corps et de ses mouvements, l’impression de vivre AVEC l’autre (sa maman) et donc un grand vide durant les temps de séparation … ) et il va rapidement évoluer, en quelques mois il saura se tenir assis, ramper, marcher, manger, dormir seul … quelques mois importants, éprouvant et intenses pour l’enfant comme le parent.

Un enfant est un être sensible, émotionnellement immature, qui se construit neurologiquement (le cerveau est considéré comme mature …. à …. 25 ans !!!) , biologiquement (croissance, dents, hormones ), cognitivement (apprentissage moteurs, scolaire, relationnels, sociaux, culturels, familiaux), émotionnellement (empathie, bienveillance, colère, tristesse, joie, amour, frustration etc…) Chaque étape permet à la suivante de se passer mieux … et chaque étape peut être une source de déstabilisation : que cela soit pour l’enfant comme pour les parents ….

Alors non, un enfant de 2 ans ne fait pas de caprice. Si il en fait : inscrivez-le vite à la fac car c’est qu’il est plus que précoce … plus que surdoué… à cet âge là … l’enfant ne comprend pas pourquoi vous êtes fatigués, stressés, pressés… pourquoi là c’est pas le moment de jouer, parler … il ne sait pas qu’en réalité en répétant sa demande – qui pour lui est essentielle – ça provoque en vous une montée de stress… De même qu’un enfant de 5 ans ne peut pas vous manipuler (même les psychopathes ne sont pas détectés aussi tôt alors de petits manipulateurs n’en parlons pas … Par contre un mode éducatif sur la récompense / menace / chantage aura de forte chance de produire un schéma similaire chez l’enfant – et oui … le mimétisme … marche à fond à cet âge là.

Un adolescent ne fait pas exprès de partir « en live », en crise … et de dormir tard, de se couper de sa famille … il est aussi en train d’expérimenter une montée hormonale et émotionnelle qui perturbe ses capacités de raisonnement et de modération.

Du coup, on fait quoi? On accepte sous couvert d’immaturité? On les éduque comme des enfants « rois »? … Pour ma part non.

J’utilise les connaissances scientifiques, mes connaissances de la sophrologie, pour accompagner les enfants et adolescents à mieux se connaître, à identifier les bons et mauvais moments, à se relier à ce qui est aidant pour eux (et là on retrouve souvent le parent ^^ et oui … même en crise avec son enfant : le parent reste son meilleur atout) et surtout j’accompagne aussi les parents : parfois on a la bonne intention, on sait vers quoi tendre, on identifie le trouble … mais c’est le chemin qui n’est pas connu, trouvé ou adapté… et la sophrologie propose un accompagnement qui repart sur soi, l’écoute de soi, de l’autre, de ses émotions… qui permet de se libérer du trop plein, de lâcher -prise et de se relier à nos valeurs… ce qui peut être aidant.

Pour finir,le but de tout cela, c’est pour le parent d’accompagner leurs enfants vers… l’âge adulte. Cette étape signifie que votre enfant a atteint sa maturité (émotionnelle, neurologique, biologique et cognitive). Il est en capacité de s’intégrer dans la société, de s’adapter aux situations qu’il rencontre et de prendre soin de lui.

Un sophrologue reçoit des familles dans son cabinet. Un sophrologue qui accompagne un enfant est un professionnel , pour moi, disposant des capacités d’adaptation de la pratique au stade de l’enfant.

Un sophrologue travaille à la demande du parent, avec l’accord de l’enfant, pour l’enfant et ce sur quoi souhaite/ peut travailler l’enfant (sinon ça risque fort de ne pas marcher … ) Je ne rend pas « sage », « calme » ou « attentif ». Moi je n’éduque pas. C’est le parent et c’est dans ce rôle d’éducateur qu’il vient me consulter.

J’accompagne l’enfant sur son chemin d’acquisition et d’évolution pour grandir avec plus de sérénité, de confiance en lui, plus de douceur. Le parent est une ressource que j’intègre à cet accompagnement : il est une ressource sécuritaire, bienveillante et éducative.
C’est une relation tripartite qui est en place où chacun à sa place, son rôle. La place centrale étant celle de l’enfant.

Selon l’âge, l’accompagnement varie. Ainsi avant 6 ans, le parent est pleinement intégré à l’accompagnement. Parce que celui sur lequel votre enfant développe ses capacités de gestion émotionnelle, de retour au calme, de capacité à se relaxer, se relâcher ou d’attention … c’est vous. Le mimétisme est prégnant à ce stade de développement. Intégrer à cet âge la sophrologie ne peut se faire sans l’implication du parent et ouvre un temps de partage de soi avec son enfant plein de sensorialité, d’écoute empathique, de guidance vers un état plus serein pour vous deux. Le sophrologue est un partenaire de cette relation – un partenaire éphémère qui transmets la pratique.

Plus de 6 ans, moins de 12 : j’accueille l’enfant une première fois avec le parent et je vais inviter l’enfant à s’autonomiser en acceptant de vivre les séances seul avec moi. Toujours avec bienveillance et respect de ses limites. Le travail d’écoute mis en place permet d’établir une relation de confiance où l’enfant n’est ni élève, ni patient mais un pratiquant de la sophrologie. C’est une relation fondée sur l’échange et la confiance. J’invite l’enfant à intégrer le parent à l’accompagnement. Vous restez ici une ressource importante et surtout permettez à l’enfant d’intégrer chez vous, pour lui, la pratique de la sophrologie. De renforcer les bienfaits tant sur les effets que sur la durée. Donc le parent sera plus ou moins impliqué – selon le besoin de l’enfant. Les séances se veulent ludiques, les pratiques intégrables à la maison, seul ou avec un parent, un frère ou une soeur.

Plus de 12 ans : c’est un adolescent qui vient. Je le considère autonome, en capacité de verbaliser le pourquoi il veut faire de la sophrologie. La pratique se fait seul avec l’adolescent (l’accord du parent est indispensable pour débuter tout accompagnement). Le travail d’écoute est centré sur l’adolescent, ses besoins, ses demandes. L’accompagner à mieux vivre avec son corps, ses émotions, son stress. A trouver sa place, au moins durant le temps de la séance et pourquoi pas en dehors aussi. La confidentialité des échanges est la même que pour un adulte – l’adolescent partage ce qu’il souhaite avec ses parents. Si les parents veulent en savoir plus : ce sera en présence de l’adolescent et dans le respect de son intimité (bienveillance) .

Pour les parents : la sophrologie intervient comme une technique d’accompagnement, qui se veut bienveillante et respectueuse. Vous restez ceux qui éduquent et transmettent leurs valeurs éducatives. C’est une pratique progressive, douce et qui favorise l’écoute de soi, l’écoute active.

Pour en savoir plus sur les accompagnements sophrologiques à destination des enfants, vous pouvez me contacter par mail : plusatout@gmail.com ou par tel : 07 83 47 97 40 et continuez à me suivre durant ce mois d’avril où je vous partagerai d’autres informations autour du monde des enfants.

Pour en savoir plus sur le développement des enfants, je vous renvoie à ces articles :

Belle journée à tous !

Aurore Busin Sophrologue Humaniste

La Minute Sophro

Ce matin, je vous partage Ma Minute sophro du jour. Des articles sous ce titre, où je vous partage mon vécu au quotidien avec la sophrologie. Comment je m’en sers pour m’équilibrer, me recentrer 😉

Cliquez sur ce lien pour lire l’article : ICI

Je vous souhaite une belle journée à tous 😉

Aurore

Sophrologie et Maman : quand les émotions se déchaînent et la fatigue s’accumule

Devenir maman devrait être un moment unique et merveilleux. En tout cas, c’est ce que nous raconte les publicités pour couche, lait en poudre, petits pots etc… Mais … ce n’est pas toujours le cas.

C’est pourquoi je vous partage cet article sur le baby-blues et la dépression post partum. Parce qu’il y a encore trop de jeunes mères a qui nous disons « c’est normal d’être fatiguée », « tu l’as voulu, tu l’assumes ». Et trop de mères qui se taisent, s’isolent…

Vous êtes toutes exceptionnelles. Et nous sommes tous humains. Chacun de nous peut vivre des moments difficiles, des étapes épuisantes… Que vous puissiez toutes et tous trouver écoute et douceur pour vous accompagner.

Voici l’article : ICI

Bonne lecture à tous.

Aurore

Portes ouvertes : Sommeil et Sophrologie – 23 mars 2019

Samedi 23 mars 2019, je vous accueille à la maison médicale de Marolles-Les-Braults pour parler du sommeil et de la sophrologie.

De 10h00 à 12h00, il y aura des échanges sur ce qu’est le sommeil, comment il fonctionne. Les troubles du sommeil, l’impact d’horaires postés sur notre qualité de sommeil.

Et bien-sûr, de la place de la sophrologie dans tout ça. Avec en bonus une séance de sophrologie 😉

Je prendrai un temps pour vous présenter également le Dodow. Un appareil Français qui reprend les bienfaits de la cohérence cardiaque pour favoriser l’endormissement. Et d’autres choses aussi.

Alors, n’hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements : que cela soit sur cette porte ouverte ou sur le sommeil et la sophrologie.

Informations complémentaires :

  • inscription préalable par mail : plusatout@gmail.com ou au 07 83 47 97 40
  • Tarif : 5 €uros
  • Adresse : Maison Médicale – Rue des Pommes d’Amour – Marolles-Les-Braults

Vivre sa grossesse avec la sophrologie

Femme enceinte

Bonjour à tous,

Le thème de ce mois de mars est Grossesse et parentalité.

Un thème qui me parle particulièrement, puisque j’ai vécu deux grossesse. Une première où je ne pratiquais pas, ne connaissais pas la sophrologie. Et une deuxième où je pratiquais des séances.

Cette expérience m’est bien sûr propre. Pour autant, je m’autorise à vous la partager ;).

Ma première grossesse, je l’ai vécu comme un sportif qui se prépare pour être performant et va mettre en place tout ce qu’il faut pour y arriver : contrôle médical, matériel de puériculture au top, préparation à l’accouchement.

Et … rien ne s’est passé comme prévu. Ce fut même douloureux, déstabilisant et épuisant (émotionnellement et physiquement)

Avec le recul, j’ai l’impression d’avoir été spectatrice de ma grossesse. Comme un peu de côté.

Pour la deuxième, je ne voulais tellement pas revivre la première … que je me suis tout simplement coupée de cette information. Je savais que j’étais enceinte mais c’était un mauvais moment à passer… donc faisons comme si c’était juste un détail. Cela a duré les premiers mois… Heureusement, l’équipe médicale qui me suivait m’a bien accompagné, à respecter mes besoins et était réellement à mon écoute. Du coup, ce premier niveau d’écoute m’a permis de me sentir soutenue.

Mes sophrologues (j’en avais deux à l’époque), m’ont apporté quelque chose que je n’avais jamais connue avant : le droit de pouvoir librement ressentir tout ce que je ressentais… le droit de le vivre comme je le voulais. Sans conseil, sans jugement, sans attente… autre que celle que je développe l’écoute la plus juste pour moi.

Et cela a marché : je me suis recentrée sur la petite vie en moi, sur ses mouvements, je m’amusais en séance à imaginer où était sa tête, ses bras, ses jambes et avec mon gynécologue nous vérifions si j’avais raison (et j’avais très souvent les bons ressentis – quasi tout le temps en fait). Je pouvais visualiser sa tête, ses bras, ses doigts, j’utilisais ma respiration pour lui transmettre de la douceur, de l’attention, je pouvais lui parler… Bref : j’étais totalement en lien avec cette vie et contrairement au premier, j’ai eu l’impression que nous avancions ensemble, que nous nous connaissions avant même qu’elle sorte. J’ai pu verbaliser mes peurs correctement et mon entourage a su me soutenir aussi. Bref, ce fut comme si tout se mettait en place correctement. Même l’anesthésiste a pris en considération mon vécu et m’a expliqué que tout se passerait différemment et qu’il serait là ce jour là. Il l’a été. Le gynécologue aussi. Mon ostéopathe aussi. Cette fois-ci aucune préparation avec une sage femme… mais une préparation avec ma sophrologue.

Le jour j : tout s’est passé comme dans un rêve. Ce fut une rencontre douce, sans aucune fatigue, ni douleur… j’ai pu rire et parler jusqu’au bout, j’ai pu attraper ma puce à la sortie et le papa était très présent aussi.

Nous avons aussi eu des soucis et difficultés. Mais tout s’est passé comme si ce n’était que des événements à vivre … ensemble. Un papa et un grand frère très présent, des amis aussi.

La différence : ma capacité à m’écouter, à écouter les autres et à lâcher-prise pour aller vers l’essentiel.

Pour moi, la sophrologie m’a permis de vivre ma grossesse et mon début de parentalité 2 en étant plus actrice de ce que je voulais, en étant plus en harmonie avec mes émotions et surtout en nettoyant plus facilement fatigue, doute et autres nuisances qui peuvent nous entourer.

Et forcément le papa ainsi que le grand frère ont profité de cet équilibre que je développais.

La sophrologie m’a permis de mieux vivre ma grossesse, d’accueillir l’accouchement plus sereinement, et de m’adapter plus facilement à une vie à 4. Ce n’est pas une boite à outil ou quelque chose de magique … mais plus un retour sur soi, sur l’essentiel et un nettoyage du trop, du lourd, de l’inutile. Du coup, je me suis sentie plus en capacité pour vivre chaque jour au mieux et j’ai eu un regard qui capté mieux tout ce qui allait.

Concrètement un accompagnement à la parentalité c’est quoi?

Ce sont des séances qui se répètent régulièrement (une fois par semaine en général) où les parents apprennent à se recentrer sur eux, à écouter leurs ressentis corporels et émotionnels, à développer leurs ressources et capacités, à se préparer à l’arrivée d’un petit être et à fonctionner en équipe. C’est un temps où il est possible de mettre de côté les pressions du quotidien et les inquiétudes pour se relier à la vie qui grandit. A pouvoir être à l’écoute de cette vie, la ressentir, la bercer .

Au fur et à mesure des séances, le sophrologue transmet son savoir en matière de respirations, de concentration, d’atteinte d’un niveau d’écoute propice à une meilleure gestion de ce qui vous arrive.

C’est un temps ouvert, bienveillant, où tout peut se déposer.

Le sophrologue vous accompagne dans le respect de votre parcours de soins. En adaptant les postures et respiration à votre état et dans le respect des préconisations qui peuvent vous être transmises par votre gynécologue, sage-femme. Et vos ressentis à vous.

L’accompagnement à la parentalité vous permet également d’être plus à l’écoute de ce qui est important, essentiel pour vous, dans votre rôle de parent. De prendre conscience de vos valeurs autour de la parentalité.

Je parle bien d’accompagnement à la parentalité, car même si en général ce sont surtout les mamans qui viennent, la porte est ouverte pour intégrer le papa dans cet accompagnement. Qu’il puisse lui aussi vivre cette écoute, se relier à ce qui bouge en lui, ses valeurs, se préparer à être père, qu’il puisse accompagner sa compagne dès la grossesse et vivre des moments ensemble.

Pour en savoir plus sur l’accompagnement à la grossesse et la parentalité, vous pouvez me contacter par mail : plusatout@gmail.com ou par téléphone au 07 83 47 97 40.

Je vous souhaite de vivre ce moment avec le plus de douceur et de sérénité possible.

Aurore Busin Sophrologue Humaniste

Le sucre et le stress

Vous avez eu une journée stressante et le soir venu…. la tablette de chocolat y passe.

Ou vous ne pouvez pas passer votre journée, sans votre café bien serré avec ses 3 sucres.

Bref, le sucre est vous, c’est une histoire qui dure.

Et elle dure depuis longtemps.

Nous sommes naturellement attirés par le sucre et ce depuis notre naissance. Pour en savoir plus sur ce phénomène, je vous joins cette vidéo : ici .

Mais qu’en est-il exactement du lien entre sucre et stress ?

Le sucre intervient directement dans nos réactions face au stress.

Comment ?

D’abord d’un point de vue énergétique.

Pour rappel : le stress s’enclenche dès lors que nous percevons une situation de mise en danger (réel ou perçue comme telle). Du coup, notre corps enclenche une série de processus visant à nous maintenir en vie. Qui se résume en deux actions principales : FUIR ou COMBATTRE (ce qui rappelons le est très utile si notre maison prend feu ou si nous devons éviter une voiture qui roule trop vite vers nous)

Pour pouvoir FUIR ou COMBATTRE, il faut des forces, de l’énergie. Et c’est là qu’intervient le SUCRE.

C’est notre carburant pour développer l’énergie nécessaire pour assurer notre survie.

Comme tout est bien fait, notre corps est conçu pour nous diriger vers cette source d’énergie.

Nos neurones, surtout ceux nommés CHR, sont réactifs au stress. Dès lors qu’ils « détectent «  le stress, ils libèrent des hormones pour déclencher le choix d’aliments riche en glucide.

Autre point : le sucre intervient également comme régulateur de notre stress. Comment ? En diminuant le cortisol (une hormone du stress) et en agissant sur l’hippocampe (une glande du cerveau) C’est l’hippocampe qui est impliqué dans la perception des tensions. La consommation de sucre produit de la sérotonine : hormone du plaisir. Donc manger sucrer nous apporte une sensation agréable, de bien-être de plaisir… de courte durée.

A noté, qu’ils ont également tendance à diminuer notre attrait pour les graisses.

Donc manger du sucre est bon pour nous ?

Oui et non

Le souci est que nous avons une relation au stress différente de nos ancêtres. En effet, il est rare que nous soyons confrontés à une attaque d’animal, à la poursuite d’ennemi qui nous conduisent à fuir ou combattre et donc à utiliser l’énergie issus du sucre.

Ensuite, notre alimentation est souvent riche en sucre, raffiné … nous surconsommons du sucre. Du coup l’organisme doit le stocker.

Manger du sucre oui. Prendre un carré de chocolat de temps à autre pour se faire plaisir ou se déstresser oui. Mais en faire une habitude et augmenter les doses au delà du besoin réel déséquilibre notre alimentation et peut être nuisible pour notre santé.

De plus certains comportements alimentaires sont plus un lien avec des conduites compulsives ou émotionnelles qui se détachent de nos besoins physiologique réels.

Bilan : que cela soit du sucre ou tout autre type d’aliment, tout est affaire d’équilibre.

L’apport de la sophrologie ?

En matière de stress, la sophrologie va améliorer notre relation au stress en nous rendant plus conscient, donc plus acteur de ce qui nous fait stresser et ce qui nous aide à redescendre.

Les relaxations dynamiques et techniques de respirations favorisent la baisse du stress et diminuent la prise du stress. En nous recentrant, développant une respiration calmante, en nous aidant à lâcher prise.

En matière de sucre, la sophrologie renforce l’écoute de notre corps, de ses sensations. Par cette écoute, il devient alors plus facile de distinguer une envie de sucre parce que nous manquons d’énergie, après un contre coup de stress réel (un feu dans ma maison) ou si c’est due à de l’ennuie, la frustration, la compulsion etc…

La sophrologie intervient comme un accompagnement de votre démarche pour être mieux, moins stressé ou vous détacher de comportements habituels que vous considérez comme nuisibles votre équilibre. Un bilan médical préalable est conseillé avant de débuter la sophrologie. De même, il est possible de mettre en place, avec la sophrologie, un accompagnement avec un diététicien qui saura vous donner les pistes d’un équilibre alimentaire adapté à votre personne.

En savoir plus :
Voici quelques liens que vous pouvez consulter pour en savoir plus sur le sucre et le stress :
https://www.sciencesetavenir.fr/nutrition/des-neurones-qui-repondent-au-stress-par-l-envie-de-sucre_12008
https://www.anxiete.fr/sucre-addictif-anti-stress/
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/08/12/25294-comment-sucre-apaise-angoisses
https://www.topsante.com/medecine/psycho/stress/stress-et-envie-de-sucre-ne-culpabilisez-pas-246465

Le stress c’est quoi?

Vous souhaitez tout savoir et tout comprendre sur le stress?

Comprendre ses mécanismes?

Alors cette vidéo est faite pour vous. Je vous invite à la visionner et à la partager. Un grand merci à l’étudiante Canadienne pour cet excellent travail de pédagogie et aussi un grand merci à Anna, l’amie qui m’a permis de ne pas rater cette perle.

Je suis né(e) stressé(e)

S’il est une chose que j’entends depuis très longtemps. Même depuis l’enfance. C’est cette croyance que le stress serait inné. Qu’il ferait partie de nous, au point même de définir notre personnalité : je suis quelqu’un de stressé. J’ai toujours été comme ça.

Et avec cette croyance, ce jugement «  je ne peux rien y faire ».

Sophrologue, passionnée par le stress et les neurosciences, je me suis donc penchée sur cette question de l’innée et du stress.

Y a t-il un lien entre le stress et notre génétique ? Sommes-nous « programmés » à être plus ou moins stressé ?

Cet article,issu des partages du Centre d’Etudes sur le Stress Humain, vise à répondre à ces questions.

C’est une question complexe. Au niveau du stress, il y a une situation qui est perçue par nous / notre organisme comme stressante et qui va générer tout un processus de réaction au stress (dont la productions des hormones de stress mais pas que).

Dans un prochain article je vous parlerai de ce qui fait qu’une situation entraîne une réaction au stress (CINE).

Pour ici, l’important est que nous savons que la génétique intervient sur la réponse physiologique du corps au stress. En gros, selon nos gênes, certaines personnes vont réagir plus fortement et d’autres plus lentement à une même situation de stress. Et de même pour enclencher la baisse du niveau de stress.

Sauf que dans la question du stress : il y a deux éléments à prendre en compte : la personne et la situation.

C’est l’intéraction entre les deux qui produira une réaction ou non.

Il y a donc dans le stress, une part liée aux gènes et une part à l’environnement.

Les gênes peuvent-ils influencer notre perception ou réactivité au stress ? Le stress peut-il avoir une influence sur notre génétique.

C’est ce que tente d’éclaircir plusieurs articles du Magazine Mammouth (N°9 de 2011) en détaillant des études mettant lien la capacité d’attention et d’affection d’une mère rate et les capacités des rats quant au stress, mais pas que.

Dans ces études, il est mis en avant que même si il y a une part de génétique dans notre relation au stress, elle n’est pas seule en cause. L’environnement est aussi un facteur important.

Les études démontrent que les rats ayant eu une mère attentive et affectueuse avaient de bonne capacité de réaction au stress (le stress ne monte pas trop haut, trop vite et il redescend de manière efficace). A contrario, les rats ayant eu une mère peu attentive et affectueuse avaient une réponse au stress plus haute mais aussi une baisse de leurs capacités cognitives et mémorielles. (Etude du Docteur Micahel McGill, professeur à la faculté de médecine Université McGill – étude sur le soin maternel et la génétique)

Notre environnement a donc une importance significative dans notre rapport au stress.

Nos gènes évoluent en fonction de l’environnement : nous pouvons influer sur leur fonctionnement avec notre alimentation, la prise de certains médicaments et donc par le stress. Cela s’appelle l’épigénétique.

L’épigénétique est comme un code qui agit sur nos gènes. Ce « code » est utile pour spécifier à un gène la manière dont il doit agir en fonction de sa localisation. Ainsi un gène n’aura pas la même utilité si il se situe dans un foie, un cœur ou un cerveau.

Dans l’expérience des rats : les mères qui donnaient de très bons soins attentionnels et affectifs « influençaient » le gène (NR3CI) qui contribue à diminuer la concentration d’une hormone de stress chez leurs enfants. Permettant à ceux-ci d’avoir des réactions au stress plus équilibrée.

Bilan : oui, nous pouvons par notre génétique avoir une prédisposition à produire plus d’hormones de stress ou moins d’hormones de relâche du stress.

Mais NON, cela ne définit pas notre relation au stress. Rien n’est figé dans le temps. Nous pouvons agir pour améliorer nos  réponses face au stress

Il y a notre environnement : ce qui nous a été transmis par nos parents tout petits. Mais aussi, ce que nous faisons chaque jour pour développer des conduites favorisant une meilleure relation avec soi, les autres et donc le stress.

Le stress ne définit en rien une limite de votre personnalité ou une qualité / défaut qui vous serez propre. Mais plus votre capacité à intéragir avec votre environnement et votre équilibre intérieur.

Des pratiques comme la sophrologie permettent de développer cette « agilité » à se connaître et mieux s’adapter aux situations ressenties, analysées comme stressantes. A améliorer votre capacité à relâcher le stress et développer des états plus harmonieux (pas forcément d’être Zen ou calme. Mais aussi disposée d’une énergie plus régulière, d’être en lien avec vos émotions et en accord avec vos valeurs )

Comment ? : en développant une écoute régulière de soi, en développant vos capacités et ressources, en ouvrant votre conscience à votre rapport au stress et en vous accompagnant pour la faire évoluer vers un rapport plus juste.

Le temps ? : si le travail sophrologique est complet, les bénéfices s’intégreront à votre quotidien, à vous par la suite, de suivre votre écoute pour le maintenir, le faire évoluer tout au long de votre vie.

Pour en savoir plus sur la sophrologie et le stress, n’hésitez pas à me contacter.